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la table ronde - Page 4

  • La Fin d'une Ère - la Saga des Cazalet V d'Elizabeth Jane Howard

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    • la fin d'une ère, la saga des Cazalet, les Cazalet, elizabeth jane howard, littérature anglaise, saga familiale, éditions de la table ronde, mathieu persanMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Fin d'une Ère ?

       "Après avoir lu les quatre premiers tomes de la saga des Cazalet, je pouvais difficilement m'arrêter là. Et les couvertures de Mathieu Persan me font toujours craquer."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "La fin d'une ère commence en 56 et son titre résume bien les faits. On retrouve les Cazalet alors que la Duche vient de mourir, que l'entreprise va mal et que des décisions difficiles doivent être prises..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Ce tome a été écrit presque 20 ans après le précédent et je ne comprends pas très bien l'intérêt pour tout vous dire. Le précédent était une fin tout à fait satisfaisante à mon goût. Ajoutez à cela les critiques très mitigées que j'avais déjà lues et vous comprendrez que j'avais des sentiments mitigés avant même de m'attaquer à cette lecture. Et mes craintes ce sont révélées fondées. Alors comprenez-moi bien : ça se lit aussi bien que les précédents, les pages défilent sans problème et on a grand plaisir à retrouver chaque personnage. Mais on passe tellement de l'un à l'autre que tout est un peu dilué si je puis dire. J'ai lu quelque part que c'est comme un épilogue sans fin et ça résume bien la situation. Et que dire de ce que l'auteur fait subir à ses personnages. On dirait que tant qu'elle n'a pas tout saccagé, elle n'est pas satisfaite. De ce point de vue là, c'est extrêmement décevant."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "La fin s'étire en longueur, décrit des petits riens sans intérêt et après 500 pages j'ai toujours beaucoup de mal à différencier tous les petits enfants. Finalement, j'avais vraiment hâte que ça se termine. Un beau gâchis quand même."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques de la saga des Cazalet ICI

     

    Alors, vous craquez pour "La Fin d'une Ère" ?

    Catégories : Lire des Romans 2 commentaires
  • La Forêt Ivre de Robert Durrell

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    • la forêt ivre, robert Durrell, naturaliste, animaux, Amérique du SudMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Forêt Ivre ?

       "Je poursuis mon petit chemin vers la nature au travers de différentes lectures et ce récit, qui semblait plein d'humour et réédité par la Table Ronde avec une si jolie couverture, me tendait les bras."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Gerald Durrell était un naturaliste britannique et il nous raconte ici son voyage en Amérique du Sud pour étudier et ramener à Londres différentes espèces d'animaux."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "On m'avait parlé de l'humour de l'auteur et j'ai apprécié sa façon haute en couleur de nous raconter son périple. Il semble n'avoir peur de rien, relate des incidents graves comme s'il s'agissait de broutilles et on se demande vraiment comment lui et sa femme ne sont pas déjà morts cent fois au cours de leurs voyages. Il fait aussi de chaque rencontre un évènement et chaque humain ou animal qui croise sa route devient un héros inoubliable de son récit.

       Après, l'époque a bien changé, et dans ce domaine précis, pour le mieux j'espère. J'avoue donc que certains petits détails m'ont gênée, un peu de condescendance envers les locaux par exemple, l'attitude assez typique de l'homme blanc européen des années 50 qui débarque en Amérique du Sud finalement. Et puis, il y a les animaux. Je veux bien entendre que Gerald Durrell les adorait, ça se sent d'ailleurs, et même qu'il en a sûrement sauvé certains mais je n'ai jamais aimé les zoos, je les aime de moins en moins, et j'avais du mal à me projeter quand l'auteur se réjouissait par exemple d'avoir débusquer un nid et raflé tous les petits. J'ai eu beaucoup de peine aussi lorsqu'après avoir appris à des dizaines d'animaux à dépendre de lui pour leur nourriture, il les relâche finalement dans la nature."

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "Ça reste une petite déception parce que je m'attendais à être plus emportée, et pour les raisons déjà citées. J'aimerais tout de même beaucoup retrouver Gerald Durrell pour me faire une meilleure idée, d'autant que l'on m'a conseillée sa trilogie de Corfou."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres sur la Nature ICI

     

    Alors, vous craquez pour "La Forêt Ivre" ?

  • Le Festin de Margaret Kennedy

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    • le festin, Margaret kennedy, the feast, les éditions de la table ronde, la table ronde, collection quai voltaire, littérature anglaise, mathieu persanMlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Festin ?

       "C'est une nouvelle fois sur le compte Instagram d'EmjyDingleyBell que j'ai découvert ce roman, et eu envie de le lire. Ce fut donc une excellente surprise de le voir traduit en français et un immense plaisir de le recevoir."

    • Dites-nous en un peu plus sur son histoire...

       "Un accident terrible est arrivé. La falaise s'est effondrée sur une maison en contrebas et tous ceux qui s'y trouvaient à ce moment-là sont morts ! Mais qui s'y trouvait ? Avant de le découvrir, nous allons repartir en arrière et faire la connaissance de ceux qui logeaient là..."

    • Mais que s'est-il exactement passé entre vous ?

       "Quel choix judicieux, de la part des éditions de la Table Ronde, que de rééditer ce roman. Tout d'abord, le résultat est fantastique : couverture canon de Mathieu Persan + traduction impeccable, un travail soigné comme toujours. Quant au roman en lui-même, il a tout. Un cadre idyllique, en bord de mer, mais une pension de famille un peu glauque, une ambiance inquiétante, un drame qui se profile mais de l'humour malgré tout et une peinture toute en finesse de la nature humaine à travers une palette variée de personnages. Je ne vois pas comment on pourrait ne pas succomber. Pour ma part, je n'ai plus pensé à rien, les pages se sont tournées sans effort et j'ai pris plaisir à chaque petits détails.

    • Et comment cela s'est-il fini ?

       "C'est un coup de coeur et j'ai vraiment hâte de découvrir ce que nous réserve encore cette maison d'édition dont j'applaudis vraiment les récents choix. Il y a tellement d'auteurs anglais délicieux que l'on ne trouve pas ou plus en français. Il était grand temps qu'un éditeur prenne les choses en main."

     

        Mlle Alice, merci, et à lundi prochain...

    Retrouvez toutes mes chroniques des livres de la Table Ronde ICI

     

    Alors, vous craquez pour "Le Festin" ?

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